Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante, ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara...




lundi 5 janvier 2009

Il était une fois peut être pas.....

Ce dernier roman d'Akli Tadjer "il était une fois peut être pas" nous raconte 3 histoires d'une extrême sensibilité. La première c'est celle d'un amour fusionnel entre un père, Mohamed, et sa fille. C'est la femme exclusive, virtuelle , parfaite. Myriam a 20 ans et quitte la maison pour terminer ses études à Toulon. Elle demande à son père de s'occuper de Gaston, le nouvel homme de sa vie . Il ne peut refuser. Et c'est la deuxième histoire, celle d'une amitié qui commence très mal, entre deux hommes et que tout oppose. D'abord le père est jaloux, ensuite ce n'est pas le gendre rêvé si tant est qu'il en ait rêvé. Ils vont apprendre à se connaître, une grande complicité naîtra. Ils se lieront de l'amitié des délaissés quand la fille, la Femme, trouvera un nouveau copain. Et la troisième histoire, c'est le père qui la racontait tous les soirs à sa fille à la manière des contes des mille et une nuits, une histoire de mémoire celle de l'Algérie. La fille partie, il va continuer de la raconter à ses vieilles peluches jusqu'au secret final. L'auteur nous livre ici un vibrant hommage et un témoignage fort sur l'histoire de l'Algérie, histoire si mêlée à la France, pays où il choisit d'élever sa fille et de lui livrer enfin le secret de cette histoire.
Très beau texte d'une grande sensibilité, qui nous montre que les hommes sont mieux qu'ils ne paraissent. L'amour absolu pour un enfant, l'amitié, l'Histoire et surtout la liberté. Cette liberté si fragile pour une jeune fille de 20 ans dans un monde où l'étranger n'est pas toujours celui que l'on croit. C'est un très beau roman humain.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Rien ne vaut mieux qu'apprendre à se connaître les uns et les autres, d'apprendre des uns et des autres. C'est un éternel recommencement, ou le meilleur qui dort en chaque homme ressort.

Bisous,

Sam.