Non, je n’oublierai jamais la baie de Rio

La couleur du ciel le long du Corcovado

La Rua Madureira, la rue que tu habitais

Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé



mercredi 14 mars 2012

Barbara Constantine : Et puis, Paulette

Le titre nous fait sourire, c'est la marque de l'auteur. Il en reste comme un joli refrain en tête.                       
Barbara Constantine revisite l'auberge espagnole au fin fond de la campagne française autour de Ferdinand, un veuf  bourru vivant seul dans une grande ferme.Quand  l'orage détruit le toit de la maison de Marcelline, sa voisine, l'idée lui vient alors de l'héberger.
Et ainsi vont arriver dans cette ferme des colocataires que la vie ou l'âge fragilisent, amis ou nouvelles connaissances, ils créent une chaîne d'amitié et de solidarité.
L'auteur dans son style très particulier, nous raconte que tout est possible même si la vie abîme. Elle sait raconter le quotidien avec toujours beaucoup d'espoir et ses personnages sont très attachants.
C'est plaisant et ça se lit très vite.


1 commentaire:

Jocelyne a dit…

c'est un livre sur l'amitié intergénérationnelle, sur la chaleur partagée,sur le don gratuit et l'espoir. A lire pour sourire et se réchauffer à un peu d'espoir.