Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante, ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara...




dimanche 14 décembre 2014

Adrien Bosc : Constellation

     Le 27 Octobre 1949, l'avion Constellation, reliant Paris à New-York, s'écrase dans une île des Açores et disparaît à jamais des radars.
     Commencent alors les recherches de l'avion disparu, des corps et des causes de ce terrible accident.
     Cette catastrophe aérienne est inscrite dans notre mémoire collective, en raison d'un célèbre passager, Marcel Cerdan surnommé le Bombardier marocain,  dans le vol pour New-York afin d'y récupérer son titre de champion de boxe et aussi retrouver sa môme.
     Mais aussi Ginette Neveu, violoniste virtuose, et d'autres que le temps a rattrapé pour toujours.
     Le hasard se joue-t-il de nous ?
     Cerdan n'aimait pas prendre l'avion et devait faire la traversée en bateau. Mais Edith Piaf était impatiente, 3 personnes ont cédé leur place sur ce vol pour qu'il puisse partir.
     Le destin, le hasard et puis c'est fini.
    Adrien Bosc s'est plongé dans ces histoires de vie qui ont bifurqué vers le néant, rendant un hommage troublant et vibrant à tous ces passagers d'un vol perdu.
   Le travail de recherche est considérable et certainement intéressant. Mêlant histoire vraie et fiction, Adrien Bosc dresse des portraits à jamais oubliés.
   Toutes ces disparations nourrissent un récit poétique intense, un hommage aux disparus.
   Un récit très fouillé où la lassitude arrive pourtant par la lecture de phrases interminables ou par l'évocation d'épisodes personnels à l'auteur sans rapport avec le drame.
    Peut être que tout est lié dans cette fameuse constellation sans cesse évoquée par l'auteur, mais le lecteur se perd dans cette profusion de détails parfois sans intérêt.
    Il n'en reste pas moins un premier roman récompensé par le Grand Prix du Roman de l'Académie Française.
Adrien Bosc - Constellation - Edition Stock -  192 pages - 18 Euros

2 commentaires:

jean-paul a dit…

La lecture m'ennuie de plus en plus... A propos, je croyais que vous lisiez Modiano. Perdue dans le quartier?

marie rossi a dit…

Bonsoir Jean Paul
J'ai fini Modiano, il tourne toujours en rond mais c'est notre Nobel, et L'histoire possède tous les thèmes qui lui sont chers
j'ai un retard considérable dans mes billets mais ils arrivent
Merci de votre mot
Je viens de finir le dernier Brink, Philida, très tres beau ça faisait longtemps que je n'avais pas été aussi émue
A bientôt