
je veux encore rouler des hanches,je veux me saouler de printempsje veux m'en payer des nuits blanchesà cœur qui bat, à cœur battantavant que sonne l'heure blêmeet jusqu'à mon souffle dernierje veux encore dire "je t'aime"et vouloir mourir d'aimerBarbara
mardi 23 décembre 2008
Sea, sex and sun.....

lundi 22 décembre 2008
Dernier voyage

Après avoir été secrétaire d'un homme d'affaire très riche et amoureux fou de sa jeune épouse, en tout bien tout honneur, Louis étudiant brillant et pauvre, est envoyé par cet homme au Mexique pour le travail. La 1ère guerre mondiale l'empêche de rentrer en Europe au bout d'un an, il va y rester 10 ans se marier et avoir des enfants. Il rentre pour revoir cette femme par politesse, parce qu'il avait promis, parce qu'il n'a aimé qu'elle. Stéfan Zweig avec tout son art nous emmène au bout de cet ultime voyage, où les regards, les frôlements d'épaule valent tous les mots (maux) d'amour. Peut on aller à la recherche de son amour de jeunesse, peut on faire revivre le passé si beau soit il ? Zweig répond à ces questions avec subtilité, sensibilité et impuissance. Le présent est là balayant tout et ici il a l'écho des bottes sur le pavé et l'arrivée d'une nouvelle guerre.
C'est un récit très bref, les phrases, les mots nous touchent mais comme toujours l'histoire enfin la belle histoire reste sans issue...
vendredi 19 décembre 2008
Délicieuses frayeurs, une peur poétique

mercredi 17 décembre 2008
Le monde du silence...

vendredi 12 décembre 2008
j'ai quinze ans, je m'appelle Fatemeh....

dimanche 7 décembre 2008
Atiq Rahimi : Un regard vers l'avenir

Le récit se déroule pendant la guerre Russo-afghanne. Un vieil homme, Bâba Djân, et son petit fils sont les seuls survivants d'un village détruit par les russes. Près d'un pont, au bord d'une route ils attendent le passage d'un camion qui les conduira à la mine où le grand père doit annoncer à son fils la terrible nouvelle. L'horreur est là , visuelle, irrémédiable. Quels sont ces mots pour dire l'absurdité de cette guerre,de toutes les guerres ?
Atiq Rahimi à travers ce texte d'une beauté épurée nous livre un cri sans voix qui au delà du désespoir devient ainsi universel.
mardi 2 décembre 2008
C'est fini, l'Algérie c'est fini.

"La baie d'Alger" de Louis Gardel, né en Algérie rend hommage à sa grand mère dans ce livre, nous transporte dans cette fin de colonisation quand des hommes ont été obligés d'appartenir à des camps que seuls les conflits savent malheureusement créer. Avec délicatesse,nostalgie il nous peint la vie de ces "Pieds Noirs" qui aimaient tant ce pays, leur pays et qui ne pensaient pas vraiment être des colonisateurs. C'est une peinture très colorée que la vie de cette grand mère adorée et de ses amis, qui aimaient avant tout la vie. Puis il regarde avec tendresse et compréhension ces colonisés souffrant dans leur chair de n'être pas reconnus. Un vent souffle, nouveau, violent et les hommes qui s'aimaient vont se haïr.
Beaucoup de nostalgie dans ce livre. Sans tomber dans les clichés, ce roman nous montre les souffrances, les espoirs de ces hommes embarqués dans un conflit qui les a dépassés trop violemment.
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