Non, je n’oublierai jamais la baie de Rio

La couleur du ciel le long du Corcovado

La Rua Madureira, la rue que tu habitais

Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé



mercredi 5 novembre 2008

Crise de la quarantaine


Je viens de découvrir un auteur Pierre Mari et son deuxième et dernier roman "L'ange incliné". Il enseigne la littérature, ceci expliquant cela. Voilà. C'est à travers l'histoire d'un enseignant de 40 ans le pseudo monologue d'un professeur sur sa triste condition de penseur, d'intellectuel voué à l'incompréhension de ses collègues, du monde littéraire, de ses élèves. Tout est disséqué à merveille, les colloques ennuyeux où il apporte son savoir à des béotiens, les cours donnés à des élèves qui ne perçoivent pas une once de son sublime parcours. Personne n'arrive à le comprendre, ni sa mère veuve depuis peu,ni sa compagne. Pourtant il pense, il pense. Tout est analysé, on voit qu'il y a a du vécu là dedans. Puis arrive sa rencontre, une illumination dans sa vie si fade finalement, avec une jeune femme de 24 ans et là encore tout est décortiqué, la ville sous la pluie, la cathédrale, les cheveux de cette femme et c'est encore compliqué pour lui. Je n'arrive pas à m'attacher à ce héros, à cette histoire. C'est très bien écrit mais tout est ennuyeux dans la vie de ce pauvre enseignant incompris. La morale ? qu'il fasse autre chose !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

On ne pouvait pas être plus clair!

Bisous,

Sam.